mardi 9 octobre 2012

Le château de Mirebel



Mirebel se trouve dans le Jura, entre Lons le Saulnier et Champagnole, le château surplombe le village sur une crête toute en longueur, comme certains châteaux alsaciens.








En pénétrant dans l'enceinte par le chemin Sud, on remarque d'abord une citerne.



Puis, les vestiges du donjon, collé à la falaise, sans doute sur le point le plus haut. Le château n'étant pas si vaste que ça, sa hauteur devait pouvoir lui permettre de commander aussi bien la partie Sud que celle au Nord, coté porterie, en plus du coté ostentatoire surplombant le village.



Ce donjon semble bien malade, en cet été 2011, mais visiblement de bonnes âmes tente de sauver les vestiges.




La base semble un peu plus large et était en cours de dégagement.








Quelques ouvertures, dont certaines ont déjà finies en contrebas, sans doute depuis longtemps.






On remarque le donjon sur la gauche, un logis sur la droite.








On a l'impression que le mur du logis de droite et juste appuyé sur celui du donjon.



Il reste encore une embrasure de tir dans le mur du logis.


Des anciens murs étaient en dégagement.



 Les vestiges du murs Nord.







D'autres vestiges de ce mur Nord, avec un trou d'accès (une poterne ?)







 L'emplacement de la porterie, plus très lisible aujourd'hui.





On devine encore le départ d'une voute.





Un réduit carré sur le coté de l'enceinte Est, peut être une tour.




Pour finir, à l'extrémité Nord, un petit réduit, en belle pierre taillée. Il pouvait alors participer à la protection de la porterie, je ne sais pas si c'était vraiment un réduit de défense, étrange quand même cette défense séparée !

Un château dont les vestiges ne sont pas grandioses, mais dans un beau site, ou on essaye avec plaisir de reconstituer le plan en se promenant dans ses ruines.





 
 
 
 



















samedi 29 septembre 2012

Le château de Couches



Le château de Couches se trouve entre Chalon-sur-Saône et Autun. Il présente toujours une bonne partie de son enceinte, de fortes tours et des logis.
 
 

 


 


 





Dans son dictionnaire, Charles-Laurent SALCH, le présente comme suit: "donjon carré fortement empatté et couronné de mâchicoulis, partie XII siècle (?), flanqué d'une tourelle polygonale d'escalier qui le surmonte en guette. Il se dresse à l'angle sud-est d'une enceinte quadrangulaire flanquée de tours rondes au nord-est et au nord-ouest. Une barbacane à flanquement circulaires circulaires protège l'entrée. Restes du XVe siècle dans un édifice restauré et en partie reconstruit au XIXe siècle. Un château est cité dans la seconde moitié du XIe siècle. Au milieu du XIIe siècle, il passe par mariage à Hugues, seigneur de la Roche-Nolay. A la fin du XIIIe siècle, Étienne de Montaigu en est seigneur. Il est restauré au XVe siècle par Claude de Montaigu. En 1649, celui-ci fonde dans la chapelle castrale un chapitre de six chanoines qu'il a le droit de nommer. Il meurt en combattant les armées de Louis XI en 1470. Le château passe alors à son cousin, Claude de Blaizy, qui prend le parti de Louis XI. Aussi est il assiégé par les partisans de Marie de Bourgogne en 1477. Démantelé pendant les guerres de religion, il est transformé au XVIIe siècle. Partiellement démoli à la révolution, il est réaménagé au XIXe siècle.



Cette archère canonnière, sur la base de cette tour, semble avoir subie des tentatives de modifications en élargissant la fente de tir.






Au pied de cette tour maitresse, la courtine coure jusqu'à une grosse tour d'angle ronde, avec je suppose ce qui doit être des latrines. L'accès qui se trouve dessous a certainement donc été ouvert dans la tour bien plus tard.


Il me semble que cette épée était exposée dans cette tour .





Sur de front nord-est, avec cette même tour d'angle ronde au fond, il y'a cette porte , encadrée par deux contre-forts portant ces tourelles. Je ne sais quoi penser de cet accès !




Sur le front Nord Ouest, une autre porte, avec des aménagements pour arme à feu, est assez bizarrement agencée : la porte charretière a été murée à sa base, la porte piétonne est toujours là, le tout protégé par les deux gueules d'embrasures de tir pour armes à feu. Je suppose qu'à l'emplacement ou je me trouvais, le terrain devait être plus haut.




C'est un beau château, dont mes photos ne reflète qu'une partie, puisqu'il y'à encore les tours rondes de la barbacane évoquée par C.L Salch, une magnifique chapelle. Visiblement, ce château est devenu très vivant et mérite bien une visite en famille.